Ebola 2026

Depuis juin 2026, l’OCG a créé la Taskforce21 (TF21) afin d’aider à coordonner et gérer les fortes sollicitations des services de Santé du Personnel et des Ressources Humaines lors des opérations liées à Ebola. La TF21 est composée de membres des équipes Santé du Personnel et Ressources Humaines. Avant, pendant et après votre mission, vous serez contacté(e) par le personnel des Ressources Humaines et de la Santé du Personnel de la TF21.

Langue: EN / FR

1. Qu'est-ce que l'OCG considère comme une zone rouge à haut risque de transmission d'Ebola ? 

L’évaluation de vos déplacements et l’évaluation des risques pour la santé du personnel dépendent de votre potentielle exposition au virus Ebola.

Les zones rouges OCG sont des zones de transmission active du virus Ebola où toute personne présente est actuellement exposée à un risque potentiel, l’épidémie n’étant pas maîtrisée.

RDC : Pour l’OCG, tous les projets en Ituri, Tshopo et au Nord-Kivu sont actuellement considérés comme des ZONES ROUGES. Il est compris que cette classification est globalement alignée sur les évaluations des autres Centres opérationnels de MSF. Cette zonage est susceptible d’évoluer au fur et à mesure de l’évolution de l’épidémie.

Ouganda : Pour l’OCG, les districts de Kampala et Wakiso sont actuellement considérés comme des ZONES ROUGES. Le personnel peut transiter par l’aéroport d’Entebbe (district de Wakiso) en cas de voyage direct vers une ZONE VERTE.

2. Qu'est-ce que les autorités nationales considèrent comme une zone à haut risque de transmission d'Ebola ?

  • L'approche de l'OCG est basée sur une analyse des risques des zones réelles de transmission. De nombreuses autorités nationales appliquent toutefois les recommandations de l'OMS dans le cadre de l'Urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) et considèrent donc l'ensemble du pays comme étant à risque. Par exemple, Kinshasa, en RDC, est classée comme zone à haut risque par de nombreuses autorités nationales.
  • Cette différence dans l'évaluation des risques peut conduire à des recommandations divergentes entre l'OCG et les autorités nationales. Par exemple, des IMS qui n'ont pas séjourné dans une zone rouge définie par l'OCG peuvent quitter Kinshasa sans avoir terminé la période d'observation MSF de 21 jours. Cependant, ils doivent être conscients que les autorités nationales de leur pays de destination peuvent encore exiger une période d'observation de 21 jours sur la base de leurs exigences nationales de santé publique.
  • En conséquence, le personnel peut encore être tenu de compléter 21 jours de surveillance s'il a visité un lieu quelconque en RDC, conformément aux règles de son pays de destination.
  • À l'heure actuelle, l'épidémie d'Ebola en RDC n'est pas maîtrisée et des systèmes de surveillance fiables ne sont pas encore pleinement établis. Pour cette raison, tout membre du personnel ayant passé du temps dans une zone de transmission d'Ebola doit effectuer une période d'observation de 21 jours soutenue par MSF.
  • MSF accorde la priorité à la santé et à la sécurité de son personnel et a la responsabilité de veiller à ce que les déplacements de celui-ci n'introduisent pas le virus Ebola dans des pays non touchés.